Dans un précédent article intitulé Qualité : différence et similitudes, j’évoquais l’intérêt du secteur de la solidarité internationale pour les systèmes de management de la qualité. Acodev, la fédération des associations de coopération au développement, a pris en juin 2011 la décision de promouvoir et d’aider ses membres dans leur démarche qualité et en particulier grâce au modèle EFQM. J’ai écrit en juin 2011 pour les Échos du COTA, trimestriel de l’ASBL COTA, un article où je critique la qualité appliquée à la solidarité internationale.
Ma critique se veut plus générale et pas seulement tournée vers ce secteur; je reprends d’ailleurs des commentaires assez classiques et d’autres moins habituels. Il s’agit de mettre en garde contre les marchands du temple et contre l’enthousiasme pour des solutions très séduisantes, mais pas exemptes des travers.
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Les systèmes de management de la qualité s’étendent largement par delà le secteur de l’industrie. La coopération au développement et la solidarité internationale au sens large portent une attention renouvelée sur les systèmes de management de la qualité. Dans le cadre des Échos du COTA, trimestriel de l’ASBL COTA, j’ai écrit en juin 2011 un article qui explique ce qu’est la qualité, mais surtout je tente de la démystifier en pointant les différences et les similitudes qui existent avec les pratiques et méthodes communes dans le secteur de la solidarité internationale.
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Objectif
L’objectif de cette définition est de présenter l’art avec une approche scientifique. C’est-à-dire une définition qui n’est pas liée à notre perception historique, sociale ou culturelle, qui peut être généralisée et n’admet pas d’exception ; ajoutons que cette définition ne doit pas recouvrir ce qui n’est pas de l’art. Ma définition n’essaye pas de dire ce que l’art devrait être ou provoquer sur le plan personnel, sociétal ou culturel. Il ne s’agit pas plus de défendre le beau ou l’original, mais bien de définir une activité humaine.
Christophe Van Rossom est heureusement un contemporain. Il nous aide dans le monde qui est le nôtre. Pas de charité, pas de sympathie, mais une invitation permanente à réfléchir et peut-être à nous émanciper. Même dans l’atmosphère policée des midis de la poésie, il arrive à distiller une délicieuse subversion venue de l’esprit plutôt que du cœur. Réhabiliter Sade comme grand penseur et poète, n’est-ce pas là une démarche subversive ? Sans aucun doute, car le parti pris est de nous expliquer positivement l’œuvre de l’écrivain le plus haï de la littérature française.
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La qualité est d’abord une affaire de renoncement. L’assertion est paradoxale, car on présente la démarche qualité comme une prise en main de son travail. Une croyance dans un avenir qui chante vers l’excellence.
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La biographie sert le même objectif de communication que le CV, c’est-à-dire présenter une personne. Où le CV se limite à une énumération d’expériences, des compétences et de formations, la biographie apporte un contexte et les motifs du parcours. Elle est riche et nuancée. Un bel outil méconnu.
Il est important de structurer sa pensée afin de pouvoir l’énoncer clairement, mais il ne faut pas rendre cette structure apparente pour avoir un message clair. Le style est souvent délaissé au profit d’énumérations courtes à la grammaire approximative. J’aurais pu dire «sur-qualité», mais ce serait une déformation professionnelle.
Confronté à un curriculum vitæ, on présume la bonne foi. Bien entendu, ce CV présente la personne sous un jour positif, mais pas fallacieux. Et puis,on tombe sur le CV de quelqu’un d’exceptionnel citant des références prestigieuses… mais fictives. Que faire ? Comment distinguer le vrai du faux ? Quels recours ?
Valeur paradigmatique s’il en est, l’authenticité est recherchée dans tous les domaines. Loin de définir le terme avec précision, il s’agit plutôt de lutter contre l’inauthentique, le fabriqué, l’industriel, le nouveau ou le calculé. Paradoxalement, on en arrive à fabriquer de «l’authentique» pour correspondre à notre imaginaire. L’excellente Pénélope Jolicœur en a fait un dessin intitulé Tricatel. Et dans la communication fabriquons-nous l’authenticité ?
L’AppStore d’Apple est vu comme une révolution. La simplicité d’acquisition des applications, la centralisation de celles-ci ou l’intégration garantie au système représentent une avancée majeure par rapport aux méthodes habituelles. Le succès de l’AppStore est reconnu et envié. Néanmoins, il est loin d’être aussi efficace et souple que le système des paquets et dépôts GNU/Linux qui l’a précédé.