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	<title>Systèmes de management &#38; Qualité &#187; Médias</title>
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		<title>Communication personnelle: la biographie</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Oct 2010 20:41:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel Quaremme</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La biographie sert le même objectif de communication que le CV, c&#8217;est-à-dire présenter une personne. Où le CV se limite à une énumération d&#8217;expériences, des compétences et de formations, la biographie apporte un contexte et les motifs du parcours. Elle est riche et nuancée. Un bel outil méconnu. Point de CV sur ce site, mais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La biographie sert le même objectif de communication que le <acronym title="Curriculum Vitæ">CV</acronym>, c&#8217;est-à-dire présenter une personne. Où le <acronym title="Curriculum Vitæ">CV</acronym> se limite à une énumération d&#8217;expériences, des compétences et de formations, la biographie apporte un contexte et les motifs du parcours. Elle est riche et nuancée. Un bel outil méconnu.</p>
<p><span id="more-441"></span>Point de <acronym title="Curriculum Vitæ">CV</acronym> sur ce site, mais une biographie. Je souhaitais me présenter par delà mes expériences professionnelles. Elles m&#8217;ont nourri, j&#8217;y ai acquis de l&#8217;expérience, mais aussi beaucoup d&#8217;autres choses; notamment, un regard sur le travail, sur mes envies professionnelles. Il me fallait également un moyen pour rendre compréhensible mon parcours dans mes aspirations et mon caractère; un moyen qui rend la multiplicité des possibles et des paradoxes. Bref, il me fallait un moyen plus proche de moi, de ce que j&#8217;ai envie de dire. La biographie apporte cette souplesse.</p>
<p>Le <acronym title="Curriculum Vitæ">CV</acronym> est un outil important qui répond bien au souci d&#8217;avoir une vue synthétique sur le parcours professionnel de quelqu&#8217;un. L&#8217;autre moyen classique de parler soi dans le contexte professionnel est la lettre de motivation. Malheureusement, il est difficile d&#8217;être original et tout le monde n&#8217;a pas les compétences pour une mise en page de qualité. La biographie est donc un moyen de se différencier, ce qui peut être très positif vis-à-vis d&#8217;employeur.</p>
<p>Pour soi, l&#8217;exercice de la biographie est profitable. Il permet de se pencher sur son parcours et d&#8217;avoir une réflexion sur celui-ci. La mise en perspective est également importante dans la démarche. Prendre un autre chemin et tenter la comparaison ou le contraste. On peut aussi la voir comme une expression de sa marque personnelle où l&#8217;on parle de son identité professionnelle dans sa complexité.</p>
<p>La biographie est un outil en évolution. Elle correspond à un moment donné au reflet d&#8217;une personne. Il convient de la mettre à jour, de l&#8217;adapter au fil de ce que l&#8217;on souhaite valoriser. La mienne va évoluer pour rendre compte de mes nouveaux projets et de mes compétences qui s&#8217;affirment dans des domaines dont je n&#8217;ai pas encore parlé.</p>]]></content:encoded>
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		<title>La sur-structuration des textes</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Oct 2010 16:41:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel Quaremme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médias]]></category>

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		<description><![CDATA[Il est important de structurer sa pensée afin de pouvoir l&#8217;énoncer clairement, mais il ne faut pas rendre cette structure apparente pour avoir un message clair. Le style est souvent délaissé au profit d&#8217;énumérations courtes à la grammaire approximative. J&#8217;aurais pu dire «sur-qualité», mais ce serait une déformation professionnelle. Les fameuses listes à puces, a-t-on [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il est important de structurer sa pensée afin de pouvoir l&#8217;énoncer clairement, mais il ne faut pas rendre cette structure apparente pour avoir un message clair. Le style est souvent délaissé au profit d&#8217;énumérations courtes à la grammaire approximative. J&#8217;aurais pu dire «sur-qualité», mais ce serait une déformation professionnelle.</p>
<p><span id="more-443"></span></p>
<p>Les fameuses listes à puces, a-t-on jamais vu déviance stylistique aussi envahissante ? Courriels, rapports, notes de synthèse. Nos idées ou les faits, tout n&#8217;est qu&#8217;énumération. La constitution de listes semble prendre le dessus sur toute autre forme d&#8217;organisation textuelle. Nous ne penserions le monde que d&#8217;une façon.</p>
<p>Dans le même ordre de déviance, le sur-découpage en titres, sous-titres, sous-sous-titres, etc. En exagérant à peine, il arrive de lire des rapports où on lit le paragraphe unique du point 2.4.7.a du chapitre trois de la deuxième partie&#8230; dans un document de dix-neuf pages ! Sans parler des titres plus longs que les paragraphes qu&#8217;ils contiennent. Il ne faut pas confondre le plan du texte et son titrage.</p>
<p>Dernier souci de sur-structuration: les tableaux. Autant la vie peut être une succession de listes pour certains, autant d&#8217;autres croient que l&#8217;existence est un tableau à double entrée. Des textes courts dans des petites cellules ou pires de longs textes remplissant une colonne d&#8217;un tableau qui en comporte six avec environ 1,6 mot par ligne. Une catastrophe de lisibilité.</p>
<p>Mais pourquoi cette utilisation massive ?</p>
<p>L&#8217;utilisation des tableaux, listes, titres sont des habitudes, des «recettes» qui fonctionnent ou des contagions entre collègues. Si la présentation peut donner l&#8217;apparence de la clarté, ils sont en réalité la marque de l&#8217;impossibilité d&#8217;écrire autrement. Faisons le constat que nous ne sommes pas formés à rédiger des textes et les quelques exercices de dissertation sont un peu légers. La multiplicité des styles, des astuces grammaticales ou de présentation, la souplesse de la langue en général sont méconnues, du moins activement.</p>
<p>Or, les textes suivis sont plus faciles à retenir. L&#8217;homme retient mieux les histoires, les faits contextualisés, en d&#8217;autres termes ce qui ressemble au cours de notre existence. Parfois, un schéma, un tableau ou même une liste sont appropriés et efficaces à faire passer une idée, mais il ne faut pas abuser.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Communication authentique</title>
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		<pubDate>Sun, 19 Sep 2010 13:48:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel Quaremme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médias]]></category>

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		<description><![CDATA[Valeur paradigmatique s&#8217;il en est, l&#8217;authenticité est recherchée dans tous les domaines. Loin de définir le terme avec précision, il s&#8217;agit plutôt de lutter contre l&#8217;inauthentique, le fabriqué, l&#8217;industriel, le nouveau ou le calculé. Paradoxalement, on en arrive à fabriquer de «l&#8217;authentique» pour correspondre à notre imaginaire. L&#8217;excellente Pénélope Jolicœur en a fait un dessin [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Valeur paradigmatique s&#8217;il en est, l&#8217;authenticité est recherchée dans tous les domaines. Loin de définir le terme avec précision, il s&#8217;agit plutôt de lutter contre l&#8217;inauthentique, le fabriqué, l&#8217;industriel, le nouveau ou le calculé. Paradoxalement, on en arrive à fabriquer de «l&#8217;authentique» pour correspondre à notre imaginaire. L&#8217;excellente Pénélope Jolicœur en a fait un dessin intitulé <a href="http://www.penelope-jolicoeur.com/2009/05/tricatel.html"><em>Tricatel</em></a>. Et dans la communication fabriquons-nous l&#8217;authenticité ?</p>
<p><span id="more-392"></span></p>
<p>On peut dire que la recherche même de l&#8217;authenticité nous éloigne de  celle-ci. Ce paradoxe doit me semble-t-il être assumée, car il se fonde sur une idée fausse. <em>Les choses ne seraient pas toujours authentiques</em>. Or, le mensonge  est authentique, le faux également, les hamburgers aussi. Nous  prêtons à l&#8217;authenticité des attributs qu&#8217;elle n&#8217;a pas. Par exemple, on croit que l&#8217;authentique nous protègera de la mal bouffe grâce à un label «fait par un petit vieux au fond de  son étable» en oubliant les biens faits du contrôle alimentaire. Tout  comme on feint de ne pas voir les accents populistes de cette nouvelle mode auprès de certains politiciens du «parler-vrai».</p>
<p>L&#8217;authenticité en communication porte d&#8217;autres noms. La spontanéité serait une forme d&#8217;authenticité, car elle garantit de ne pas avoir été réfléchie et offrirait dès lors accès aux véritables sentiments. Le «parler-vrai»  serait le gage – sous des dehors un peu frustes – d&#8217;une parole sincère. Un discours psychologisant – évoquant les atermoiements et les difficultés – donnerait les indices de la véritable histoire.</p>
<p><em>L&#8217;authenticité est bonne, si un homme est authentique, il est bon</em>. Un syllogisme douteux en vérité. Comme si l&#8217;authenticité était une vertu garantissant la bonne intention dans les actions de communication. Néanmoins, nous cherchons des indices de l&#8217;intention bonne. Dans un même temps, il convient d&#8217;être poli et d&#8217;être parfaitement sincères. Nous devons donner les signes de notre sincérité, mais surtout que celle-ci ne blesse pas l&#8217;autre. Nous devons être sympathiques et prévenants, mais ne pas devoir le faire exprès. Une authenticité toujours bonne en quelque sorte.</p>
<p>Mais l&#8217;authenticité est un fourre-tout. Une valeur fantasmée qui sert de repoussoir à nos angoisses de nous faire manipuler ou escroquer. Une phrase trop gentille est-elle le signe d&#8217;une véritable attention ou d&#8217;une manipulation. Des critères plus raisonnables doivent être valorisés dans la communication. Des critères qui permettent de transmettre ses messages dans un climat de confiance.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Blog intra-entreprise</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Aug 2010 18:20:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel Quaremme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médias]]></category>

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		<description><![CDATA[La littérature est abondante concernant les blogs d&#8217;entreprise. Ils ont suscité au moins autant d&#8217;enthousiasme que les réseaux sociaux actuellement. Passés de mode qu&#8217;en reste-t-il ? Pour quel usage ? Par qui ? Pour qui ? Et s&#8217;ils étaient in fine plus utiles dans l&#8217;entreprise que tournés vers l&#8217;extérieur ? Un rapide tour du web [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La littérature est abondante concernant les blogs d&#8217;entreprise. Ils ont suscité au moins autant d&#8217;enthousiasme que les réseaux sociaux actuellement. Passés de mode qu&#8217;en reste-t-il ? Pour quel usage ? Par qui ? Pour qui ? Et s&#8217;ils étaient <em>in fine</em> plus utiles dans l&#8217;entreprise que tournés vers l&#8217;extérieur ?</p>
<p><span id="more-380"></span></p>
<p>Un rapide tour du web plein de subjectivité me permet de classer les blogs d&#8217;entreprise en deux catégories. Ceux qui fonctionnent et ceux à l&#8217;arrêt. Un peu trivial, mais l&#8217;essence même d&#8217;un blog est de continuer à publier régulièrement des billets. Or, je constate que c&#8217;est loin d&#8217;être une généralité. Autre constat, les blogs sont intégrés dans la communication de l&#8217;entreprise et sont du coup assez lisses. On est plus proche du communiqué de presse officiel que de la catharsis jubilatoire. Le microblogging semble avoir repris le flambeau de l&#8217;information semi-officielle et impertinente (peu pertinente).</p>
<p>Historiquement, le blog est associé à un type d&#8217;informations relevant de l&#8217;anecdotique, du quotidien, de l&#8217;éditorial puis il s&#8217;est diversifié vers plus de sérieux, plus dans la tradition du journalisme. Il conserve cependant un côté proche, interpersonnel. En cela, il correspond bien à une certaine communication d&#8217;entreprise, la communication interne. La plupart des entreprises cherchent à créer un climat positif en se montrant sous un jour humain, proche du personnel. L&#8217;image du blog est intéressante, car elle permet de varier les sujets des plus importants au plus légers. Il a aussi d&#8217;autres vertus.</p>
<p>Prenons le cas d&#8217;une entreprise ou une association de taille moyenne, de quelques employés à quelques dizaines. Plein d&#8217;informations circulent tous les jours, principalement par courriel, dans les réunions ou via un affichage mural. Il y a une multitude de destinataires, mais aussi une multitude de destinataires. Le problème étant de classer, prioriser et archiver ces informations afin de les traiter et de les retrouver. La solution: un blog.</p>
<p>L&#8217;installation d&#8217;un blog est facile et les outils – wordpress ou dotclear par exemple – ont pas mal de fonctions par défaut et sont extensibles par un système de greffons. En quelques heures, on a un blog qui comporte des catégories, des tags, une recherche par mots-clés, une gestion multi-utilisateur, la possibilité de mettre des pièces jointes et des images.</p>
<p>Chaque employé peut amener sa contribution au blog en respectant les catégories et en mettant les tags appropriés. Les autres employés sont informés des nouveaux billets soit par flux <acronym title="Really Simple Syndication">RSS</acronym> soit directement si leur page d&#8217;accueil du navigateur est le blog. Les informations qu&#8217;on y trouve sont variées: publicité d&#8217;un nouveau projet, vente de vieux matériel, notes de services, informations sur les clients, revue de presse, etc. Le blog étant uniquement réservé à l&#8217;entreprise un ton plus léger peut être utilisé, mais il convient néanmoins de rester sérieux au risque que le blog se transforme en blog humoristique.</p>
<p>La plus value est importante, car le blog archive les billets. Il est donc possible de rechercher ceux concernant telle ou telle thématique. il crée aussi du lien entre les employés qui peuvent valoriser leur travail. C&#8217;est un outil de communication souple et efficace qui peut renforcer l&#8217;esprit de groupe. Un outil facile à s&#8217;approprier.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Vacuité du JT en été</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Aug 2010 19:50:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel Quaremme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médias]]></category>

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		<description><![CDATA[En cette période de grandes vacances, force est de constater la vacuité du JT. Il y a quelques informations sur les inondations, la formation du gouvernement, un ou deux faits divers et encore une bonne quinzaine de minutes à remplir. Comme de bien entendu, le remplissage porte bien son nom, au sens le plus péjoratif [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En cette période de grandes vacances, force est de constater la vacuité du <acronym title="Journal télévisé">JT</acronym>. Il y a quelques informations sur les inondations, la formation du gouvernement, un ou deux faits divers et encore une bonne quinzaine de minutes à remplir. Comme de bien entendu, le remplissage porte bien son nom, au sens le plus péjoratif du terme. On aurait pu dire bien des choses !</p>
<p><span id="more-351"></span></p>
<p>Je ne tourne pas autour du pot. Le journal télévisé, quelle que soit la chaine d&#8217;ailleurs, offre des constantes lamentables. En jargon, on appelle ça un marronnier. Le marronnier de l&#8217;été est composé principalement de sujets légers. Tout est dit.</p>
<p>Je souhaiterais ardemment un <acronym title="Journal télévisé">JT</acronym> intelligent qui profiterait de cette période plus relax médiatiquement parlant pour présenter des sujets de fond, des analyses, des rétrospectives&#8230; des choses qui prennent du temps. Bien entendu, ils sont en nombre réduit, vacances obligent. Bien entendu, il fait chaud pour tout le monde. Mais que diantre ! Prendre du temps pour développer un sujet tous les journalistes en rêvent et que font-ils: un reportage sur les pédalos des Lacs de l&#8217;Eau d&#8217;Heure. Consternant.</p>
<p>Je me demande parfois si les journalistes ont une bonne opinion de leurs téléspectateurs. À croire que nous devons tous être des crétins parce que le thermomètre dépasse vingt degrés Celsius.</p>
<p>Je termine ce billet d&#8217;humeur – pour une fois lecteur, tu m&#8217;en excuseras – en regrettant de ne pas être plus pertinent. Fait trop chaud.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Des petites annonces</title>
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		<pubDate>Sun, 16 May 2010 19:07:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel Quaremme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>

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		<description><![CDATA[On se réveille certains matins avec la sensation d&#8217;être au troisième millénaire. La pénible tâche qui consiste à scruter des centaines de petites annonces dans un journal toutes-boîtes, écrites en tout petit, classées sommairement, actualisées chaque semaine et sans images est finie. Nous sommes dans l&#8217;âge du numérique où le monde est cliquable. Les sites [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On se réveille certains matins avec la sensation d&#8217;être au troisième millénaire. La pénible tâche qui consiste à scruter des centaines de petites annonces dans un journal toutes-boîtes, écrites en tout petit, classées sommairement, actualisées chaque semaine et sans images est finie. Nous sommes dans l&#8217;âge du numérique où le monde est cliquable. Les sites de petites annonces sont nombreux et couvrent tous les aspects de notre vie. Néanmoins, on doute parfois de la véracité de certaines d&#8217;entre elles. Qui vérifie la véracité des informations ?</p>
<p><span id="more-346"></span></p>
<p>Nous voilà donc avec une voiture d&#8217;à peine quelques années, au kilométrage limité et à un prix inférieur de deux mille d&#8217;euros du prix de vente habituel. Une affaire en or ! Un courriel plus tard. On reçoit une réponse d&#8217;un couple de retraités partis pour une destination lointaine. Ne pouvant être là pour la transaction, ils confient leur voiture à un «livreur-expert». Ils demandent nos coordonnées et également le lieu et la date de livraison souhaités. Bizarre ! Évidemment, ma perspicacité détecte alors l&#8217;arnaque voire la tentative de coup fourré. À mieux y regarder, l&#8217;affaire est trop belle, le numéro de téléphone est erroné et la voiture à des plaques masquées sauf une indication d&#8217;un garage norvégien&#8230; En réalité, j&#8217;ai vu en quelques heures une dizaine d&#8217;arnaques aussi flagrantes. Mais que fait le site !</p>
<p>Sur ces sites de petites annonces, il est proposé de dénoncer les anomalies et les fraudes. Les utilisateurs ont donc une fonction d&#8217;autorégulation. Faut-il crier au scandale, d&#8217;autant que ces sites se font beaucoup d&#8217;argent sans protéger leurs utilisateurs ? La question est délicate.</p>
<p>Dans mon exemple, l&#8217;arnaque est facilement déjouable pour quelqu&#8217;un d&#8217;attentif à la chose. Le prix de l&#8217;attention est important et nécessite un opérateur sachant combiner les différents éléments de l&#8217;annonce. Mais ne risque-t-on pas d&#8217;éliminer des annonces légitimes par souci d&#8217;uniformisation des prix par exemple ? Peut-on empêcher de jolies photos d&#8217;une jolie personne sur un site de rencontre sous prétexte que bien souvent il s&#8217;agit d&#8217;annonces frauduleuses ?</p>
<p>Imaginons un opérateur ayant quelques outils statistiques (pour déterminer les prix moyens et ceux sortant de l&#8217;ordinaire par exemple), quelques règles concernant les adresses de courriel valides et des numéros de téléphone également valides (à tout le moins une vérification sur l&#8217;indicatif et le nombre de chiffres) et des mots ou expressions clefs. Pour allez plus loin, on pourrait même imaginer un filtre bayésien. Bref, des outils d&#8217;aide à la vérification dignes du vingt-et-unième siècle. Les quelques milliers d&#8217;annonces hebdomadaires pourraient être vérifiées.</p>
<p>Le problème est que l&#8217;arnaque fonctionne aussi avec des annonces crédibles. Il ne faut pas forcément l&#8217;image d&#8217;un canon de beauté pour attirer l&#8217;âme seule, ni d&#8217;un prix bradé. Les sites proposent systématiquement des conseils d&#8217;utilisation de leurs services avec des conseils pour éviter la fraude. La question est comment informer sans créer la panique, ni entraver la bonne marche du commerce que l&#8217;acheteur souhaite autant que le vendeur.</p>
<p>En partant d&#8217;une simple petite annonce, on arrive à se poser la question de la vigilance en affaire, de la lutte contre la fraude et de l&#8217;éducation aux nouveaux médias. Il est effectivement facile et peut-être réducteur de croire que nous serions plus prudents en <em>vrai</em>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Le dessous des cartes</title>
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		<pubDate>Sat, 08 May 2010 16:46:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel Quaremme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médias]]></category>

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		<description><![CDATA[Les émissions de télévision répondent à des impératifs techniques et de communication. Il s&#8217;agit généralement de règles simples, mais fortement conseillées qui amènent à certains standards. On peut par exemple citer la durée d&#8217;un plan fixe à quinze secondes ou bien le respect de la spatialisation (ce qui se trouve à gauche dans l&#8217;image doit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les émissions de télévision répondent à des impératifs techniques et de communication. Il s&#8217;agit généralement de règles simples, mais fortement conseillées qui amènent à certains standards. On peut par exemple citer la durée d&#8217;un plan fixe à quinze secondes ou bien le respect de la spatialisation (ce qui se trouve à gauche dans l&#8217;image doit y rester). Mais peut-on faire autrement une émission sans bouleverser le spectateur ?</p>
<div id="attachment_342" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://quaremme.be/wp-content/uploads/2010/08/le-dessous-des-cartes.jpg"><img class="size-medium wp-image-342" title="le-dessous-des-cartes" src="http://quaremme.be/wp-content/uploads/2010/08/le-dessous-des-cartes-300x225.jpg" alt="Le dessous des cartes" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Le dessous des cartes</p></div>
<p><span id="more-336"></span></p>
<p>Au premier regard, l&#8217;émission<em> le dessous des cartes</em> paraît un peu formelle. La sobriété des cartes ou le discours particulièrement posé nous renvoient à un didactisme fuyant le clinquant. On est alors pris dans le discours et l&#8217;illustration. La forme rejoint le fond. Le sérieux et la pertinence sont les maîtres mots.</p>
<p>Et pourtant, nous devrions être totalement désappointés par cette émission ne respectant pas les codes les plus élémentaires. La première minute est un face caméra où le présentateur introduit la problématique. Suit un défilement de cartes statiques et sobres. L&#8217;émission se termine par une minute de face caméra entrecoupé brièvement par une bibliographie.</p>
<p>Où sont les témoignages qui donnent de la vie et rendent plus proches du téléspectateur ce que l&#8217;on raconte ? Où sont passées les jolies animations en trois dimensions avec incrustation de photos satellites ? Où est le travelling sur le présentateur assis sur le coin d&#8217;une table ? Que dire de cette interminable minute de parole sans même un changement de caméra ou un texte défilant ou une petite image ? Suis-je le seul téléspectateur à être bouleversé ? Pourquoi n&#8217;interdisons pas ce blasphème cathodique ?</p>
<p>Peut-être que de créer de l&#8217;intelligence et de la connaissance est un suffisamment bon produit télégéniquement viable. Peut-être pas, le contre-exemple vient de <em>matière grise</em> difficilement soutenable malgré des efforts de vulgarisation. À vouloir associer un discours savant à une forme racoleuse de télévision, on rate tous les publics.</p>
<p>La morale: communiquez avec ce que vous êtes et pas uniquement pour les autres.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Promouvoir la co-création de connaissances sur le web</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Apr 2010 20:53:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel Quaremme</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Numérique]]></category>

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		<description><![CDATA[Il est difficile de promouvoir, notamment par la création d&#8217;un site, la co-création de connaissances sur le web. De la méfiance du participant quant aux intentions du promoteur à la légitime envie de celui-ci de voir son travail reconnu, quelle place à la qualité et à la quantité des échanges ? Wikipédia serait-il une exception [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il est difficile de promouvoir, notamment par la création d&#8217;un site, la co-création de connaissances sur le web. De la méfiance du participant quant aux intentions du promoteur à la légitime envie de celui-ci de voir son travail reconnu, quelle place à la qualité et à la quantité des échanges ? Wikipédia serait-il une exception ?</p>
<p><span id="more-302"></span></p>
<p>Bien entendu, dans un monde idéal, un promoteur créerait une plateforme web pour permettre sur un ou plusieurs sujets donnés la co-création de connaissances. Des échanges nombreux et de qualité seraient régulièrement amenés par des participants enthousiastes. La réalité est qu&#8217;un certain nombre de freins empêchent de co-créer sereinement et cela malgré la bonne volonté affichée par les différents acteurs. Petite revue du point de vue du promoteur.</p>
<p>Le première difficulté est de définir clairement l&#8217;objectif du site internet. Il faut donc répondre à la question: que veut-on co-créer ? Loin d&#8217;être triviale, la question ouvre le champ ou le referme. Y répondre est déjà une prise de pouvoir du promoteur. Une réponse du type «ce que vous en ferez» est généralement une palissade à un objectif qui se définit par ses contraintes. Par exemple, Wikipédia permet d&#8217;écrire sur n&#8217;importe quel sujet, mais de façon encyclopédique, avec une volonté d&#8217;objectivité. En réalité, la méthode corsète l&#8217;objectif.</p>
<p>La deuxième difficulté est de proposer de perdre le monopole de la connaissance. Même si la plupart des gens sont disposés à transmettre leur connaissance, ils ne souhaitent pas la partager. Ils veulent conserver le monopole de ce qu&#8217;ils ont produit. On peut y voir le désir de reconnaissance, mais aussi un certain mythe de l&#8217;«écrivain solitaire». Autant les scientifiques ont une culture du partage et de la confrontation d&#8217;idées, autant les littéraires ont une vision individualiste de la production intellectuelle. Pour reprendre l&#8217;exemple du Wikipédia, il se veut une œuvre scientifique et donc se place dans une culture scientifique plus propice au partage.</p>
<p>La troisième difficulté est la reconnaissance de l&#8217;apport. La parenté d&#8217;une création est importante. Elle atteste de la crédibilité de ce qui est produit et permet un retour glorifiant à l&#8217;auteur. Il peut s&#8217;agir plus prosaïquement de se justifier par rapport au travail fourni auprès d&#8217;un employeur. <em>In fine</em>, beaucoup considéreront le promoteur comme une sorte de rédacteur en chef ou comme, pire encore, comme producteur de la connaissance. Même si cela est regrettable, il est légitime pour le promoteur, car lui aussi à des comptes à rendre, de faire valoir son apport fondamental (de fondateur).</p>]]></content:encoded>
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		<title>La f1 à la télévision: feuilletonesque</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Mar 2010 19:22:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel Quaremme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médias]]></category>

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		<description><![CDATA[Il peut être difficile de décrire l&#8217;intérêt que l&#8217;on peut avoir pour la formule 1 à la télévision. Sans goût pour l&#8217;effort motivé par l&#8217;argent, la gloire personnelle ou nationale; ni pour la compétition et pour la dépense physique, certes saine, mais parfois dangereuse. Bref, regarder des voitures tourner pendant une heure et demie à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il peut être difficile de décrire l&#8217;intérêt que l&#8217;on peut avoir pour la formule 1 à la télévision. Sans goût pour l&#8217;effort motivé par l&#8217;argent, la gloire personnelle ou nationale; ni pour la compétition et pour la dépense physique, certes saine, mais parfois dangereuse. Bref, regarder des voitures tourner pendant une heure et demie à plus de 300 relève de la vacuité presque totale.<span id="more-240"></span></p>
<p>Quel est donc cet attrait pour la formule 1 ? Après être passé par des motifs familiaux, le goût pour les sports mécaniques de mes ancêtres est légendaire. Après avoir m&#8217;être avoué une fascination un peu morbide pour les accidents. Je constate que je ne partage plus grand-chose avec mes prédécesseurs et les accidents, heureusement, sont peu nombreux.</p>
<p>Reste l&#8217;histoire qui nous est racontée. Au fil des grands prix, plusieurs intrigues naissent. L&#8217;enjeu de la victoire du week-end après les essais plus ou moins réussis et une course avec ses rebondissements. L&#8217;enjeu que représentent les titres mondiaux, pilote et constructeur. Et puis il y a les commentaires, ces nombreux commentaires qui comblent les vides. Ils évoquent les changements de règlement, les données techniques, les stratégies, les coulisses, etc. On parle aussi de la personnalité des pilotes, des épreuves de leur parcours professionnel ou privé. Voire des mécaniciens, des directeurs sportifs. Bref, la vie feuilletonesque de la formule 1.</p>
<p>Tous les composants d&#8217;un bon feuilleton. Une intrigue principale: la course au titre. Des intrigues secondaires: les différentes courses, les changements d&#8217;équipes, les évolutions mécaniques. Des personnages extraordinaires: le retour à la compétition d&#8217;un ancien champion, le plus jeune qui se bat pour le titre et les éternels seconds couteaux. Il y a même une dose de glamour et, mieux encore, des histoires de trahisons et de tricheries.</p>
<p>La formule 1 est un spectacle comme la plupart des sports à la télévision. L&#8217;objectif n&#8217;est plus la victoire, mais la mise à disposition de cerveaux disponibles à la publicité pour des marques de déodorant et de rasoir. Ce n&#8217;est ni mieux ni pire que les autres divertissements. Il faut juste en être conscient pour ne pas en être dupe.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Pas d&#8217;émission télévisée sur le numérique</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Feb 2010 23:17:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel Quaremme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>

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		<description><![CDATA[Étonnamment, il n&#8217;existe pas d&#8217;émission sur les chaînes de télévision généralistes francophones qui couvrent les nouveaux médias ou le numérique, y compris dans ses déclinaisons grand public comme les téléphones portables ou les jeux vidéos. Pourtant les taux de pénétrations tant dans la possession que dans l&#8217;usage des appareils numériques sont colossaux. Pourquoi l&#8217;intérêt est-il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Étonnamment, il n&#8217;existe pas d&#8217;émission sur les chaînes de télévision généralistes francophones qui couvrent les nouveaux médias ou le numérique, y compris dans ses déclinaisons grand public comme les téléphones portables ou les jeux vidéos. Pourtant les taux de pénétrations tant dans la possession que dans l&#8217;usage des appareils numériques sont colossaux. Pourquoi l&#8217;intérêt est-il donc si marginal ?</p>
<div id="attachment_234" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://quaremme.be/wp-content/uploads/2010/02/mire.jpg"><img class="size-medium wp-image-234" title="mire" src="http://quaremme.be/wp-content/uploads/2010/02/mire-300x294.jpg" alt="" width="300" height="294" /></a><p class="wp-caption-text">Mire de télévision</p></div>
<p><span id="more-208"></span></p>
<p>Une curiosité anime les journalistes pour ce qui concerne les avancées technologiques, les faits de société en lien avec internet, etc., mais le traitement journalistique peut être disproportionné. Il est fréquent d&#8217;entendre parler de révolution, je pense par exemple à <em>second life</em> – si quelqu&#8217;un s&#8217;en rappelle encore –, ou au contraire d&#8217;un nouveau gadget comme l&#8217;<em>iPhone</em>. Les motivations semblent être liées à la recherche du scoop ou pires à l&#8217;impératif de parler de ce que les autres évoquent. En même temps, une volonté de vulgarisation est présente. On passe souvent par une explication des mécanismes de base avant d&#8217;en venir aux faits proprement dits. L&#8217;information devient fastidieuse, incompréhensible, voire incorrecte.</p>
<p>En résumé, il manque de journalistes spécialisés qui maîtrisent les tenants et aboutissants du numérique. C&#8217;est malheureusement un peu court, car il y a fort à parier que ces journalistes existent, mais qu&#8217;on ne leur donne pas  un contexte télévisuel approprié. Nous voilà renvoyés aux choix éditoriaux des chaînes. Pour nous éclairer, prenons d&#8217;autres exemples présentant des similarités.</p>
<p>Chaque chaîne à son émission sur les automobiles. Relativement courtes, elles présentent les nouveaux modèles, réalisent l&#8217;un ou l&#8217;autre essai, donnent des conseils pratiques et un brin d&#8217;actualité sportive. Le parallèle avec un appareil comme l&#8217;ordinateur est faisable, grand nombre de véhicules circulant, rapport pouvant être passionné, nouveautés fréquentes, etc. Il existe également des émissions de vulgarisation scientifique. Souvent avec des budgets dérisoires, elles oscillent entre télévision éducative pure et dure et «branchitude décalée», mais de toute façon, elles ont un public relativement peu nombreux. Il y a donc des émissions de niches (voitures) et à forte technologie ajoutée (vulgarisation).</p>
<p>Le parallèle qui me vient à l&#8217;esprit est la mode. Il s&#8217;agit d&#8217;objets usuels, à fort renouvellement – bien que saisonnier –, glamour, des coulisses intéressantes, etc. Bref, les ingrédients parfaits pour une émission thématique réussie. Là aussi, bizarrement, que des chroniques ou des minireportages au J.T.</p>
<p>Il ne me semble pas y avoir de raisons objectives à l&#8217;absence d&#8217;émission télévisée sur le numérique. Au contraire, le nécessaire apprivoisement de ces technologies et de ces nouveaux médias est parfaitement dans le cadre des missions de service public. Plus généralement, la télévision – média de masse – est l&#8217;endroit idéal pour parler, voir et construire notre rapport au numérique.</p>]]></content:encoded>
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