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	<title>Systèmes de management &#38; Qualité</title>
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	<description>Espace web de Miguel Quaremme</description>
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		<title>Critique de la qualité appliquée à la solidarité internationale</title>
		<link>http://quaremme.be/2011/07/25/critique-de-la-qualite-appliquee-a-la-solidarite-internationale/</link>
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		<pubDate>Mon, 25 Jul 2011 15:17:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel Quaremme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Qualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans un précédent article intitulé Qualité : différence et similitudes, j&#8217;évoquais l&#8217;intérêt du secteur de la solidarité internationale pour les systèmes de management de la qualité. Acodev, la fédération des associations de coopération au développement, a pris en juin 2011 la décision de promouvoir et d&#8217;aider ses membres dans leur démarche qualité et en particulier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un précédent article intitulé <a href="http://quaremme.be/2011/07/16/qualite-differences-et-similitudes/">Qualité : différence et similitudes</a>, j&#8217;évoquais l&#8217;intérêt du secteur de la solidarité internationale pour les systèmes de management de la qualité. Acodev, la fédération des associations de coopération au développement, a pris en juin 2011 la décision de promouvoir et d&#8217;aider ses membres dans leur démarche qualité et en particulier grâce au modèle <acronym title="European Foundation for Quality Management ">EFQM</acronym>. J&#8217;ai écrit en juin 2011 pour les Échos du COTA, trimestriel de l&#8217;ASBL <a href="http://www.cota.be/">COTA</a>, un article où je critique la qualité appliquée à la solidarité internationale.</p>
<p>Ma critique se veut plus générale et pas seulement tournée vers ce secteur; je reprends d&#8217;ailleurs des commentaires assez classiques et d&#8217;autres moins habituels. Il s&#8217;agit de mettre en garde contre les marchands du temple et contre l&#8217;enthousiasme pour des solutions très séduisantes, mais pas exemptes des travers.</p>
<p>Téléchargez <a href="http://quaremme.be/wp-content/uploads/2011/08/qualite-solidarite-internationale.pdf">Critique de la qualité appliquée à la solidarité internationale</a> au format <acronym title="Portable Document Format">PDF</acronym> (162 Ko)</p>
<p>N.B. Cet article est sous licence <a href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/2.0/be/deed.fr">Creative Commons</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Qualité : différences et similitudes</title>
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		<pubDate>Sat, 16 Jul 2011 15:04:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel Quaremme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Qualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Les systèmes de management de la qualité s&#8217;étendent largement par delà le secteur de l&#8217;industrie. La coopération au développement et la solidarité internationale au sens large portent une attention renouvelée sur les systèmes de management de la qualité. Dans le cadre des Échos du COTA, trimestriel de l&#8217;ASBL COTA, j&#8217;ai écrit en juin 2011 un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les systèmes de management de la qualité s&#8217;étendent largement par delà le secteur de l&#8217;industrie. La coopération au développement et la solidarité internationale au sens large portent une attention renouvelée sur les systèmes de management de la qualité. Dans le cadre des Échos du COTA, trimestriel de l&#8217;ASBL <a href="http://www.cota.be/">COTA</a>, j&#8217;ai écrit en juin 2011 un article qui explique ce qu&#8217;est la qualité, mais surtout je tente de la démystifier en pointant les différences et les similitudes qui existent avec les pratiques et méthodes communes dans le secteur de la solidarité internationale.</p>
<p>Téléchargez <a href="http://quaremme.be/wp-content/uploads/2011/08/qualite-differences-similitudes.pdf">La qualité: différences et similitudes</a> au format <acronym title="Portable Document Format">PDF</acronym> (175 Ko)</p>
<p>N.B. Cet article est sous licence <a href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/2.0/be/deed.fr">Creative Commons</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Définition de l&#8217;art</title>
		<link>http://quaremme.be/2011/04/21/definition-de-lart/</link>
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		<pubDate>Thu, 21 Apr 2011 18:00:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel Quaremme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts]]></category>

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		<description><![CDATA[Objectif L&#8217;objectif de cette définition est de présenter l&#8217;art avec une approche scientifique. C&#8217;est-à-dire une définition qui n&#8217;est pas liée à notre perception historique, sociale ou culturelle, qui peut être généralisée et n&#8217;admet pas d&#8217;exception ; ajoutons que cette définition ne doit pas recouvrir ce qui n&#8217;est pas de l&#8217;art. Ma définition n&#8217;essaye pas de dire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Objectif</h2>
<p>L&#8217;objectif de cette définition est de présenter l&#8217;art avec une approche <em>scientifique</em>. C&#8217;est-à-dire une définition qui n&#8217;est pas liée à notre perception historique, sociale ou culturelle, qui peut être généralisée et n&#8217;admet pas d&#8217;exception ; ajoutons que cette définition ne doit pas recouvrir ce qui n&#8217;est pas de l&#8217;art. Ma définition n&#8217;essaye pas de dire ce que l&#8217;art devrait être ou provoquer sur le plan personnel, sociétal ou culturel. Il ne s&#8217;agit pas plus de défendre le beau ou l&#8217;original, mais bien de définir une activité humaine.</p>
<p><span id="more-734"></span>Ce n&#8217;est pas une tentative de définition; néanmoins, il convient d&#8217;en discuter, de la peaufiner, de peut-être l&#8217;éprouver dans ses limites.</p>
<h2>Définition</h2>
<p><strong>Art : <dfn>Démarche intentionnelle non personnalisée transmise afin de provoquer une émotion.</dfn></strong></p>
<p>Démarche est un terme choisi pour rendre à la fois le caractère immatériel de l&#8217;art, mais aussi l&#8217;acte de réalisation qu&#8217;il comporte généralement. La démarche n&#8217;est pas en soi porteuse d&#8217;une réalisation effective, efficace, mais peut y conduire. L&#8217;art ne « marche » pas à tous les coups.</p>
<p>L&#8217;intentionnalité dans la démarche est cruciale ; l&#8217;art ne se décrète pas dans l&#8217;œil de celui qui regarde, mais dans l&#8217;intention de celui qui a la démarche.</p>
<p>Non personnalisée, car elle ne vise pas une personne ou un groupe personnalisé, mais quelqu&#8217;un ou un groupe dont on ne connaît pas les membres. Il ne s&#8217;agit pas d&#8217;une relation personnelle.</p>
<p>Transmise, étant non personnalisée elle ne peut avoir comme récepteur l&#8217;artiste lui-même.</p>
<p>Afin de, il y a une finalité à l&#8217;art, elle n&#8217;est pas en soi, mais pour l&#8217;autre.</p>
<p>Provoquée, elle initie ou augmente une émotion. Elle agit sur le récepteur.</p>
<p>Une émotion, toute la diversité des émotions (de dégoût, esthétique, intellectuelle, etc.)</p>
<h2>Exemples et contre-exemples</h2>
<ul>
<li>Je dis : « je t&#8217;aime » à ma femme, ce n&#8217;est pas de l&#8217;art, car malgré l&#8217;émotion suscitée, il y a une relation personnelle.</li>
<li>J&#8217;entends un couple sur un banc, l&#8217;homme dit : « je t&#8217;aime », je suis ému, mais il n&#8217;y a pas d&#8217;intentionnalité de m&#8217;émouvoir, ce n&#8217;est pas de l&#8217;art.</li>
<li>Je regarde un film et le personnage masculin dit : « je t&#8217;aime » je suis ému, c&#8217;est de l&#8217;art, car il y a une intention et le film n&#8217;a pas été réalisé pour moi.</li>
<li>Je me peins en noir, je me regarde dans une glace et j&#8217;ai peur. Le lendemain, je raconte mon expérience à mes proches puis je décide d&#8217;écrire cette expérience et de publier cet écrit. L&#8217;art se trouve dans l&#8217;écriture, dans l&#8217;expression publique de l&#8217;expérience. Lorsque je l&#8217;ai vécu même intentionnellement, lorsque je l&#8217;ai raconté à mes proches ce n&#8217;était pas de l&#8217;art.</li>
</ul>
<h2>Qualité de l&#8217;art</h2>
<p>Les critères qualitatifs sont strictement subjectifs et intersubjectifs. Ce qui veut dire qu&#8217;il faut en discuter, établir des critères, comparer les œuvres, éventuellement les hiérarchiser.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Sade par Christophe Van Rossom</title>
		<link>http://quaremme.be/2011/02/09/sade-par-christophe-van-rossom/</link>
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		<pubDate>Wed, 09 Feb 2011 13:19:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel Quaremme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts]]></category>

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		<description><![CDATA[Christophe Van Rossom est heureusement un contemporain. Il nous aide dans le monde qui est le nôtre. Pas de charité, pas de sympathie, mais une invitation permanente à réfléchir et peut-être à nous émanciper. Même dans l&#8217;atmosphère policée des midis de la poésie, il arrive à distiller une délicieuse subversion venue de l&#8217;esprit plutôt que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Christophe Van Rossom est heureusement un contemporain. Il nous aide dans le monde qui est le nôtre. Pas de charité, pas de sympathie, mais une invitation permanente à réfléchir et peut-être à nous émanciper. Même dans l&#8217;atmosphère policée des midis de la poésie, il arrive à distiller une délicieuse subversion venue de l&#8217;esprit plutôt que du cœur. Réhabiliter Sade comme grand penseur et poète, n&#8217;est-ce pas là une démarche subversive ? Sans aucun  doute, car le parti pris est de nous expliquer positivement l&#8217;œuvre de l&#8217;écrivain le plus haï de la littérature française.<span id="more-526"></span></p>
<p>Christophe Van Rossom distingue la vie de l&#8217;homme – écrivain athée, libre et libertin – et l&#8217;œuvre qui contient des faits qui ne sont le fruit que de l&#8217;imagination de l&#8217;auteur. Cette imagination est justement valorisée, exacerbée dans les écrits de Sade. Pas d&#8217;imagination bien pensante, mais au contraire celle qui dépasse les tabous, les interdits de toute sorte. De celle qui aide à atteindre l&#8217;orgasme, de celle qui nous relie à notre corps. Une invitation à concevoir les scénarios les plus débridés.  Une imagination active au service du plaisir et de la jouissance, mais aussi de la liberté. Une liberté d&#8217;imaginer son corps dans le plaisir et le plaisir comme issue au non-sens de la vie.</p>
<p>La liberté de penser se trouve au centre de l&#8217;œuvre de Sade. Les condamnations portent principalement sur cet aspect de la pensée de Sade – le plus dangereux – plus que sur le contenu licencieux de ses livres ou sa vie de libertin. Il dérange par sa lucidité, par ses déconstructions systématiques, mais pas seulement, car il nous pousse à le faire également. Il en devient encore plus dangereux. Il remet en question l&#8217;église, la religion et Dieu. La femme serait même l&#8217;égale de l&#8217;homme. Elle aussi a le droit de jouir, de prendre sa vie en main, sans son mari, son père ou son confesseur. On est loin de l&#8217;image de misogyne véhiculée à propos de Sade.</p>
<p>Peut-on tout écrire ? Question récurrente, encore maintenant, plus que jamais; dans cette époque qui vit le fantasme de la liberté d&#8217;expression. Un principe qui a du mal à s&#8217;incarner. Peut-on écrire le foutre et philosopher dans la même phrase ? Peut-on vouloir rendre libre et sodomiser ? Puis-je penser sans cesse et partout, dans toutes les positions ? Et s&#8217;il n&#8217;y avait pas d&#8217;idées sans corps et pas de corps sans idées ? Je suis passé du « on » au « je », peut-être la plus belle victoire de Sade&#8230; et de Christophe Van Rossom.</p>
<p>À quand un livre de Christophe Van Rossom sur la liberté du corps et de l&#8217;esprit, sur Casanova et Sade ?</p>]]></content:encoded>
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		<title>La démarche qualité et le renoncement</title>
		<link>http://quaremme.be/2010/10/23/la-demarche-qualite-et-le-renoncement/</link>
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		<pubDate>Sat, 23 Oct 2010 10:45:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel Quaremme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Qualité]]></category>

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		<description><![CDATA[La qualité est d&#8217;abord une affaire de renoncement. L&#8217;assertion est paradoxale, car on présente la démarche qualité comme une prise en main de son travail. Une croyance dans un avenir qui chante vers l&#8217;excellence.La démarche qualité donne à celui qui la pratique une vision de l&#8217;avenir. L&#8217;anticipation joue un grand rôle, on contrôle le risque, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La qualité est d&#8217;abord une affaire de renoncement. L&#8217;assertion est paradoxale, car on présente la démarche qualité comme une prise en main de son travail. Une croyance dans un avenir qui chante vers l&#8217;excellence.<span id="more-515"></span>La démarche qualité donne à celui qui la pratique une vision de l&#8217;avenir. L&#8217;anticipation joue un grand rôle, on contrôle le risque, on l&#8217;accompagne. Action préventive, mesure corrective, mais surtout cartographie des processus, procédure et manuel qualité. Que de beaux outils, quelle belle perspective de faire bien les choses. Ajoutons, le souci de l&#8217;employé comme client interne et une préoccupation environnementale et nous aurons même la fameuse « responsabilité sociale des entreprises ».</p>
<p>Mais le renoncement s&#8217;annonce: il n&#8217;y a pas de recette miracle, il n&#8217;y a pas de <em>one best way</em>, ni même de zéro défaut. La démarche qualité vise l&#8217;inatteignable : l&#8217;excellence. Le qualiticien voit toujours la chose à améliorer, le détail dont on n&#8217;a pas suffisamment tenu compte. Il abaisse les seuils de tolérance, réduit l&#8217;écart. Bref, il n&#8217;est jamais content.</p>
<p>Néanmoins, l&#8217;erreur consiste à confondre management et démarche qualité. La démarche qualité est une partie du management. Le management doit pouvoir exprimer sa satisfaction quant à l&#8217;atteinte des objectifs. Mais la démarche qualité doit enseigner au management l&#8217;humilité. Cette qualité qui permet de se remettre en question, de se dire qu&#8217;il se peut, qu&#8217;il est même probable qu&#8217;on ne fait pas tout parfaitement; et surtout qu&#8217;on peut s&#8217;améliorer.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Communication personnelle: la biographie</title>
		<link>http://quaremme.be/2010/10/14/communication-personnelle-la-biographie/</link>
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		<pubDate>Thu, 14 Oct 2010 20:41:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel Quaremme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médias]]></category>

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		<description><![CDATA[La biographie sert le même objectif de communication que le CV, c&#8217;est-à-dire présenter une personne. Où le CV se limite à une énumération d&#8217;expériences, des compétences et de formations, la biographie apporte un contexte et les motifs du parcours. Elle est riche et nuancée. Un bel outil méconnu. Point de CV sur ce site, mais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La biographie sert le même objectif de communication que le <acronym title="Curriculum Vitæ">CV</acronym>, c&#8217;est-à-dire présenter une personne. Où le <acronym title="Curriculum Vitæ">CV</acronym> se limite à une énumération d&#8217;expériences, des compétences et de formations, la biographie apporte un contexte et les motifs du parcours. Elle est riche et nuancée. Un bel outil méconnu.</p>
<p><span id="more-441"></span>Point de <acronym title="Curriculum Vitæ">CV</acronym> sur ce site, mais une biographie. Je souhaitais me présenter par delà mes expériences professionnelles. Elles m&#8217;ont nourri, j&#8217;y ai acquis de l&#8217;expérience, mais aussi beaucoup d&#8217;autres choses; notamment, un regard sur le travail, sur mes envies professionnelles. Il me fallait également un moyen pour rendre compréhensible mon parcours dans mes aspirations et mon caractère; un moyen qui rend la multiplicité des possibles et des paradoxes. Bref, il me fallait un moyen plus proche de moi, de ce que j&#8217;ai envie de dire. La biographie apporte cette souplesse.</p>
<p>Le <acronym title="Curriculum Vitæ">CV</acronym> est un outil important qui répond bien au souci d&#8217;avoir une vue synthétique sur le parcours professionnel de quelqu&#8217;un. L&#8217;autre moyen classique de parler soi dans le contexte professionnel est la lettre de motivation. Malheureusement, il est difficile d&#8217;être original et tout le monde n&#8217;a pas les compétences pour une mise en page de qualité. La biographie est donc un moyen de se différencier, ce qui peut être très positif vis-à-vis d&#8217;employeur.</p>
<p>Pour soi, l&#8217;exercice de la biographie est profitable. Il permet de se pencher sur son parcours et d&#8217;avoir une réflexion sur celui-ci. La mise en perspective est également importante dans la démarche. Prendre un autre chemin et tenter la comparaison ou le contraste. On peut aussi la voir comme une expression de sa marque personnelle où l&#8217;on parle de son identité professionnelle dans sa complexité.</p>
<p>La biographie est un outil en évolution. Elle correspond à un moment donné au reflet d&#8217;une personne. Il convient de la mettre à jour, de l&#8217;adapter au fil de ce que l&#8217;on souhaite valoriser. La mienne va évoluer pour rendre compte de mes nouveaux projets et de mes compétences qui s&#8217;affirment dans des domaines dont je n&#8217;ai pas encore parlé.</p>]]></content:encoded>
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		<title>La sur-structuration des textes</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Oct 2010 16:41:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel Quaremme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médias]]></category>

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		<description><![CDATA[Il est important de structurer sa pensée afin de pouvoir l&#8217;énoncer clairement, mais il ne faut pas rendre cette structure apparente pour avoir un message clair. Le style est souvent délaissé au profit d&#8217;énumérations courtes à la grammaire approximative. J&#8217;aurais pu dire «sur-qualité», mais ce serait une déformation professionnelle. Les fameuses listes à puces, a-t-on [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il est important de structurer sa pensée afin de pouvoir l&#8217;énoncer clairement, mais il ne faut pas rendre cette structure apparente pour avoir un message clair. Le style est souvent délaissé au profit d&#8217;énumérations courtes à la grammaire approximative. J&#8217;aurais pu dire «sur-qualité», mais ce serait une déformation professionnelle.</p>
<p><span id="more-443"></span></p>
<p>Les fameuses listes à puces, a-t-on jamais vu déviance stylistique aussi envahissante ? Courriels, rapports, notes de synthèse. Nos idées ou les faits, tout n&#8217;est qu&#8217;énumération. La constitution de listes semble prendre le dessus sur toute autre forme d&#8217;organisation textuelle. Nous ne penserions le monde que d&#8217;une façon.</p>
<p>Dans le même ordre de déviance, le sur-découpage en titres, sous-titres, sous-sous-titres, etc. En exagérant à peine, il arrive de lire des rapports où on lit le paragraphe unique du point 2.4.7.a du chapitre trois de la deuxième partie&#8230; dans un document de dix-neuf pages ! Sans parler des titres plus longs que les paragraphes qu&#8217;ils contiennent. Il ne faut pas confondre le plan du texte et son titrage.</p>
<p>Dernier souci de sur-structuration: les tableaux. Autant la vie peut être une succession de listes pour certains, autant d&#8217;autres croient que l&#8217;existence est un tableau à double entrée. Des textes courts dans des petites cellules ou pires de longs textes remplissant une colonne d&#8217;un tableau qui en comporte six avec environ 1,6 mot par ligne. Une catastrophe de lisibilité.</p>
<p>Mais pourquoi cette utilisation massive ?</p>
<p>L&#8217;utilisation des tableaux, listes, titres sont des habitudes, des «recettes» qui fonctionnent ou des contagions entre collègues. Si la présentation peut donner l&#8217;apparence de la clarté, ils sont en réalité la marque de l&#8217;impossibilité d&#8217;écrire autrement. Faisons le constat que nous ne sommes pas formés à rédiger des textes et les quelques exercices de dissertation sont un peu légers. La multiplicité des styles, des astuces grammaticales ou de présentation, la souplesse de la langue en général sont méconnues, du moins activement.</p>
<p>Or, les textes suivis sont plus faciles à retenir. L&#8217;homme retient mieux les histoires, les faits contextualisés, en d&#8217;autres termes ce qui ressemble au cours de notre existence. Parfois, un schéma, un tableau ou même une liste sont appropriés et efficaces à faire passer une idée, mais il ne faut pas abuser.</p>]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Curriculum vitæ certifié</title>
		<link>http://quaremme.be/2010/09/27/curriculum-vit%c3%a6-certifie/</link>
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		<pubDate>Mon, 27 Sep 2010 20:16:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel Quaremme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Qualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Confronté à un curriculum vitæ, on présume la bonne foi. Bien entendu, ce CV présente la personne sous un jour positif, mais pas fallacieux. Et puis,on tombe sur le CV de quelqu&#8217;un d&#8217;exceptionnel citant des références prestigieuses&#8230; mais fictives. Que faire ? Comment distinguer le vrai du faux ? Quels recours ? Démystifier les vantardises [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Confronté à un curriculum vitæ, on présume la bonne foi. Bien entendu, ce <acronym title="Curriculum Vitæ">CV</acronym> présente la personne sous un jour positif, mais pas fallacieux. Et puis,on tombe sur le <acronym title="Curriculum Vitæ">CV</acronym> de quelqu&#8217;un d&#8217;exceptionnel citant des références prestigieuses&#8230; mais fictives. Que faire ? Comment distinguer le vrai du faux ? Quels recours ?</p>
<p><span id="more-402"></span></p>
<p>Démystifier les vantardises et les falsifications est relativement facile. Je me suis livré à cet exercice sur <a href="http://linuxfr.org/comments/1164511.html#1164511">LinuxFR</a>. Ce cas est caricatural, voire maladif, il n&#8217;est donc pas représentatif. Néanmoins, en quelques dizaines de minutes, il est possible de faire des recherches qui donnent une bonne idée de la personne. Encore faille-t-il qu&#8217;il utilise internet et que vous ayez du temps à perdre. Remarquons que les compétences annoncées sont beaucoup plus difficiles à invalider.</p>
<p>Pour les recours, c&#8217;est encore plus compliqué. Soit il y a un faux document (diplôme ou autres) et on peut porter plainte, soit il y a dol, par exemple si l&#8217;incompétence porte préjudice à l&#8217;entreprise. Dernière possibilité, la découverte pendant la période d&#8217;essai. Dans tous les cas, il faut agir pour dénoncer la tromperie. Malheureusement, pour l&#8217;exagération, la mise en avant outrancière ou la cachoterie, il n&#8217;existe aucun recours.</p>
<p>Contre cette perte de confiance et de temps, la réponse historique est la validation de compétences par un diplôme. Effectivement, votre diplôme n&#8217;est que la preuve de la réussite d&#8217;examens démontrant votre savoir ou vos compétences. Un autre moyen est l&#8217;accès à la profession; par exemple les architectes ou les avocats doivent réaliser un stage avant de pouvoir exercer de plein droit. Dernier moyen, la certification privée; par exemple les éditeurs informatiques – Microsoft, Adobe, etc. – certifient les personnes ayant passé des examens. On peut regretter l&#8217;aspect ponctuel et éventuellement coûteux de ces certifications.</p>
<p>Une entreprise belge propose de labelliser votre CV: <a href="http://cvtrust.com/">CVTrust</a>. Elle permet de mettre en contact les candidats avec leurs référents et de faire valider des éléments de leur <acronym title="Curriculum Vitæ">CV</acronym>. L&#8217;objectif est de permettre aux candidats de certifier ses dires et de garantir à l&#8217;entreprise un C.V qui n&#8217;est pas falsifié. Cette idée est intéressante, mais, dans mon cas, je doute que l&#8217;organisation pour laquelle je travaillais en 2001 se souvienne de moi et plus encore de mes compétences.</p>
<p>Je regrette également qu&#8217;on n’utilise pas la norme <acronym title="International Organization for Standardization">ISO</acronym>/CEI 17024 servant de base à l&#8217;organisation de la certification des personnes. Cette norme est destinée à être internationale et à garantir l&#8217;homogénéité de traitement entre organismes certifiant. Bien entendu, il conviendrait détendre ce type de dispositif au secteur public et notamment aux agences pour l&#8217;emploi. Il y aurait tout intérêt à créer une chaîne de confiance entre les chercheurs d&#8217;emploi et les employeurs. Tout comme, il serait bien d&#8217;impliquer les employeurs dans la carrière de leur personnel par la participation aux références.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Communication authentique</title>
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		<pubDate>Sun, 19 Sep 2010 13:48:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel Quaremme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médias]]></category>

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		<description><![CDATA[Valeur paradigmatique s&#8217;il en est, l&#8217;authenticité est recherchée dans tous les domaines. Loin de définir le terme avec précision, il s&#8217;agit plutôt de lutter contre l&#8217;inauthentique, le fabriqué, l&#8217;industriel, le nouveau ou le calculé. Paradoxalement, on en arrive à fabriquer de «l&#8217;authentique» pour correspondre à notre imaginaire. L&#8217;excellente Pénélope Jolicœur en a fait un dessin [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Valeur paradigmatique s&#8217;il en est, l&#8217;authenticité est recherchée dans tous les domaines. Loin de définir le terme avec précision, il s&#8217;agit plutôt de lutter contre l&#8217;inauthentique, le fabriqué, l&#8217;industriel, le nouveau ou le calculé. Paradoxalement, on en arrive à fabriquer de «l&#8217;authentique» pour correspondre à notre imaginaire. L&#8217;excellente Pénélope Jolicœur en a fait un dessin intitulé <a href="http://www.penelope-jolicoeur.com/2009/05/tricatel.html"><em>Tricatel</em></a>. Et dans la communication fabriquons-nous l&#8217;authenticité ?</p>
<p><span id="more-392"></span></p>
<p>On peut dire que la recherche même de l&#8217;authenticité nous éloigne de  celle-ci. Ce paradoxe doit me semble-t-il être assumée, car il se fonde sur une idée fausse. <em>Les choses ne seraient pas toujours authentiques</em>. Or, le mensonge  est authentique, le faux également, les hamburgers aussi. Nous  prêtons à l&#8217;authenticité des attributs qu&#8217;elle n&#8217;a pas. Par exemple, on croit que l&#8217;authentique nous protègera de la mal bouffe grâce à un label «fait par un petit vieux au fond de  son étable» en oubliant les biens faits du contrôle alimentaire. Tout  comme on feint de ne pas voir les accents populistes de cette nouvelle mode auprès de certains politiciens du «parler-vrai».</p>
<p>L&#8217;authenticité en communication porte d&#8217;autres noms. La spontanéité serait une forme d&#8217;authenticité, car elle garantit de ne pas avoir été réfléchie et offrirait dès lors accès aux véritables sentiments. Le «parler-vrai»  serait le gage – sous des dehors un peu frustes – d&#8217;une parole sincère. Un discours psychologisant – évoquant les atermoiements et les difficultés – donnerait les indices de la véritable histoire.</p>
<p><em>L&#8217;authenticité est bonne, si un homme est authentique, il est bon</em>. Un syllogisme douteux en vérité. Comme si l&#8217;authenticité était une vertu garantissant la bonne intention dans les actions de communication. Néanmoins, nous cherchons des indices de l&#8217;intention bonne. Dans un même temps, il convient d&#8217;être poli et d&#8217;être parfaitement sincères. Nous devons donner les signes de notre sincérité, mais surtout que celle-ci ne blesse pas l&#8217;autre. Nous devons être sympathiques et prévenants, mais ne pas devoir le faire exprès. Une authenticité toujours bonne en quelque sorte.</p>
<p>Mais l&#8217;authenticité est un fourre-tout. Une valeur fantasmée qui sert de repoussoir à nos angoisses de nous faire manipuler ou escroquer. Une phrase trop gentille est-elle le signe d&#8217;une véritable attention ou d&#8217;une manipulation. Des critères plus raisonnables doivent être valorisés dans la communication. Des critères qui permettent de transmettre ses messages dans un climat de confiance.</p>]]></content:encoded>
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		<title>AppStore: un air de dépôt</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Sep 2010 16:18:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel Quaremme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Numérique]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;AppStore d&#8217;Apple est vu comme une révolution. La simplicité d&#8217;acquisition des applications, la centralisation de celles-ci ou l&#8217;intégration garantie au système représentent une avancée majeure par rapport aux méthodes habituelles. Le succès de l&#8217;AppStore est reconnu et envié. Néanmoins, il est loin d&#8217;être aussi efficace et souple que le système des paquets et dépôts GNU/Linux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;AppStore d&#8217;Apple est vu comme une révolution. La simplicité d&#8217;acquisition des applications, la centralisation de celles-ci ou l&#8217;intégration garantie au système représentent une avancée majeure par rapport aux méthodes habituelles. Le succès de l&#8217;AppStore est reconnu et envié. Néanmoins, il est loin d&#8217;être aussi efficace et souple que le système des paquets et dépôts <acronym title="GNU is Not Unix">GNU</acronym>/Linux qui l&#8217;a précédé.</p>
<p><span id="more-374"></span></p>
<p>Schématiquement, l&#8217;informatique est fragmentée entre <acronym title="Microsoft">MS</acronym>-Windows, Mac <acronym title="Operating System">OS</acronym>, <acronym title="GNU is Not Unix">GNU</acronym>/Linux et d&#8217;un autre côté entre les ordinateurs de bureau, les serveurs et les systèmes mobiles (<em>smartphone</em>). Sans oublier la multitude des systèmes embarqués dans les téléphones, les voitures, les télévisions, les consoles de jeux, etc. Chaque système a sa propre écologie développée au fil du temps, des contraintes, des avancées technologiques ou de l&#8217;état du marché. Une bonne idée n&#8217;est pas forcément transposée ou transposable à une autre <em>écologie</em>. Néanmoins, on peut regarder ailleurs et constater que l&#8217;enthousiasme vis-à-vis de l&#8217;AppStore semble plutôt lié a une méconnaissance du fonctionnement des distributions <acronym title="GNU is Not Unix">GNU</acronym>/Linux en ce qui concerne leur système d&#8217;installation de programmes et de mise à jour.</p>
<p>Le système de paquet est le suivant: après vérification de son bon fonctionnement, un programme est empaqueté suivant des directives claires qui lui assurent l&#8217;intégration dans le système, y compris les programmes nécessaires à son fonctionnement; l&#8217;utilisateur peut choisir via une interface les programmes qu&#8217;il souhaite installer ou désinstaller. Les paquets sont contenus dans un dépôt en ligne. Il existe des dépôts officiels et des dépôts de tiers proposant d&#8217;autres programmes. Bien entendu celui qui recherche la sécurité optimale reste avec les dépôts officiels. Les mises à jour de sécurité peuvent s&#8217;effectuer automatiquement.</p>
<p>Le système est en outre largement plus configurable. Les paquets ne doivent pas passer par un comité de sélection – pour l&#8217;intégration dans une distribution il en va différemment –, il s&#8217;agit uniquement d&#8217;une façon de garantir le bon fonctionnement sur la machine. Cerise sur le gâteau, on peut créer ses propres paquets ou modifier ceux déjà existants. Il est possible de suivre l&#8217;évolution du programme de sa création à son intégration dans les dépôts officiels; émettre des avis, des rapports de bug, des demandes de fonctions. Mieux encore, c&#8217;est libre, transparent et gratuit.</p>
<p>Finalement la seule vraie bonne idée de l&#8217;AppStore et d&#8217;avoir regroupé en un seul lieu les applications validées par Apple et dans un même mouvement commis une vraie erreur en ne tolérant pas les autres dépôts.</p>]]></content:encoded>
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